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LA 20EME MINI-TRANSAT A TOUT D'UNE GRANDE AVENTURE !

Publiée le 12/09/2015

Samedi 19 septembres, 72 skippers partent de Douarnenez pour la mini-transat -îles de Guadeloupe. Une traversée en solitaire sur un bateau de 6.50 m.

QUINZE NATIONALITES :

Parmi les 72 skippers, on compte 15 nationalités : les Français sont les plus représentés (39 skippers) suivi par les Espagnols (7) et les Italiens 6). on compte 3 Anglais et autant d'Allemands et de Suisses, deux Belges et deux Hollandais, un Chinois, un Russe, un Portugais, un Polonais un Irlandais, un Estonien et un Australien. 68 hommes et 4 femmes.

26 prototypes plus ou moins récents et 46 mini de série sont au départ de cette 20ème édition. Un même cadre pour tous : 6.5 m de long et 3 m de large maxi. Les prototypes sont moins restreints dans les matériaux utilisés dans la construction et ont longtemps été de véritables laboratoires de la course au large. C'est à eux qu'on doit les quilles basculantes, les ballasts, la généralisation du carbone, etc. Le bateau de série doit rester simple à construire et à manoeuvrer, dans un budget maîtrisé. Pour devenir "série" un voilier doit être produit à au moins 10 unités par le même chantier.

Lors des éditions précédentes, un nom sortait souvent du lot. Des équipiers des préparateurs des architectes ou des champions de l'olympisme qui se lançaient dans la course au large avec la Mini. Cette année, pas de nom qui interpelle, si ce n'est Davy Beaudart et son proto FLEXIRUB, habitué de la classe depuis une dizaine d'années !

Un parcours en deux étapes :

Le parcours représente 4020 miles nautiques, soit près de 7500 km. La course se déroule en deux étapes : la première du Port-Thu de Douarnenez jusqu'à Lanzarotte, une île des Canaries. Dépat des Canaries le 31 octobre pour rallier Pointe-à-Pitre.

Dégolfage et saison cyclonique :

L'organisation doit jongler avec la nature : la problèmatique est simple : soit on attend fin septembre pour donner le départ, avec un risque important pour la flotte de croise une tempête automnale, soit le départ est donné plus tôt, mais les coureurs risquent de ne pas rencontrer l'alizé et d'arriver aux Antilles en fin de saison cyclonique. Douarnenez Course a fait le choix de couper la poire en deux avec une escale aux Canaries de près d'un mois.

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